Dans la ville imaginaire de « Spook Hill », des événements sont racontés à travers des images documentaires que je réalise en gomme bichromatée et qui adopte un nouveau statut : celui d’archives fictives. Cette série me permet d’avoir une liberté sur la fiction des images que je collecte. Elle peut aussi s’apparenter à un travail d’enquête, où je traque les détails qui forment la ville et les évènements.